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LES ÉCHOS ET LA PRESSE
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L'innocence en Italie

Sous le nom ensoleillé de " l'Innocence en Italie ", les éditions Le Cri (Mols EDM s.a.) nous présentent le dernier opus de Nicole Verschoore, un recueil de nouvelles pétillant d'intelligence et d'imagination. Divisé en trois chapitres aux noms plutôt évocateurs - Traversées, l'Amour, Destinées - le recueil comprend douze nouvelles où le réel et l'imaginaire se mêlent intimement, l'un nourrissant l'autre.

Pour avoir lu son œuvre, nous savons que le passé intéresse prodigieusement l'auteur, mais en tant que témoignage du vécu. Ici, c'est le vécu à l'état brut qui nous est conté, avec tout ce qu'il peut comporter d'inattendu, de subtil, de grave….Il s'appuie sur des évènements proches encore, où nous nous reconnaissons.

Imbattable dans l'évocation concise de situations impossibles, de moments en apesanteur, d'instants de beauté fugaces, qu'elle fait suivre d'une réflexion bien sentie, assénée même, qui en appelle à la méditation, Nicole Verschoore manie avec dextérité la technique de l'écrit intimiste et s'impose indubitablement comme nouvelliste.

Dans " Harry ou l'ouragan ", vous aimerez sa plume nette, la justesse du détail, l'émotion contenue. " L'Innocence en Italie ", qui donne son titre au livre, vous rappellera ce beau pays plein de senteurs, à une époque où l'innocence portait son nom avec fierté. Vous sourirez en lisant " Les Dieux ", une histoire vraie !, pleine de fraîcheur. Et la curiosité l'emportera !
    • Danielle Drory.



Les Inassouvis et Ainsi donc, une fois encore

Oui, dépêchez-vous de lire ces deux petits bijoux d'écriture à l'intime… Nous lisons là, non pas une histoire d'amour, mais plutôt une réflexion sur l'existence de l'amour et de ses insondables méandres (Danielle Drory)

On lira le huitième et neuvième livre de Nicole Verschoore, Les Inassouvis et Ainsi donc, une fois encore, grâce à l'alacrité du style, la technique de l'écrit intimiste, a langue subtile…Le caractère profondément réaloste de l'histoire et de l'émotivité des protagonistes projette un vécu très actuel, pourtant éloigné des modes et des chemins battus (Michel Otten)

Cette fois encore, dès les premières lignes lues, on est attaché au texte par la souplesse du style, les sentiments décrits avec justesse, l'évolution de l'intrigue. jamais rien de trivial, jamais rien de gratuit, et pourtant, en ce qui concerne l'amour, l'éventail est bien ouvert, de la réserve à la passion. (P.H. et P.V. )


Ainsi donc, une fois encore
Les Inassouvis

Nicole Verschoore, ses éclairages, ses phrases innocemment assassines

Le huitième et le neuvième livre de Nicole Verschoore, Ainsi donc, une fois encore et Les Inassouvis, sont deux romans d'amour fort différents l'un de l'autre, mis à part qu'on les lit sans pouvoir en interrompre la lecture. On les relira grâce à l'alacrité du style, la technique de l'écrit intimiste, la langue subtile et imagée. On s'arrêtera aux détails de la passion irrésistible, contrecarrée, survivante sans doute. Les amoureux des deux romans et le milieu de leur rencontre ne se ressemblent pas, Berlin, Cologne et Bruxelles déterminent un climat en soi déjà assez particulier, l'agitation du travail rythme les rencontres. Les deux hommes et la protagoniste féminine sont des caractères bien définis. Leur portrait est pris sur le vif en pleine activité quotidienne - travail, voyage, intérêt intellectuel, rêve et attente, le tout sur la toile de fond de l'état du monde et des liens qui parfois vous retiennent loin du désir amoureux.

À notre époque, être encore capable de parler de sensualité, de passion, d'amour nuancé, de tendresse, de désir et d'attente, peut être considéré comme un cadeau plutôt rare. Rare aussi, chez Nicole Verschoore, dans la psychologie des personnages, dans leur comportement et leurs réflexions, quelque chose qui frappe par sa justesse, détails bien observés, timidement ou violemment ressentis, mais d'habitude inexprimés.

Bien que dans les deux romans l'avion fasse discrètement partie du décor, Bruxelles est omniprésente, comme autant de points de repères qui situent les épisodes du développement. Si dans Ainsi donc, une fois encore, l'action se passe d'abord à Berlin, l'héroïne travaille à Bruxelles. Les Inassouvis, eux, évoluent dans Bruxelles, à deux pas de la place de Brouckère, au Berlaimont, à Schuman et dans les bureaux d'un grand quotidien. Ils s'attablent aux terrasses de l'avenue Louise et discutent en déjeunant dans divers quartiers. Le héros masculin est un curieux personnage, chef dictatorial pourtant fort apprécié par une petite minorité d'assistants et totalement différent dans l'intimité. La jeune femme qu'il invite n'a d'héroïque que sa curiosité et son appétit de vivre.

Le caractère profondément réaliste de l'histoire et de l'émotivité des protagonistes projette un vécu très actuel, pourtant éloigné des modes et des sentiers battus. Quant à l'atmosphère, déjà Le Maître du bourg, premier roman de Nicole Verschoore, fut choisi pour " Bruxelles 2000 " par les lycéens comme " lecture préférée de l'année ". La Ville de Bruxelles en commanda 600 exemplaires chez Gallimard. Ils ne sont jamais arrivés.

Le roman d'amour, Ainsi donc, une fois encore…, parti de Berlin, Bruxelles ou Cologne, survole l'Atlantique jusqu'à Montevideo. Il s'agit de la rencontre de deux destinées, deux personnages éloignés l'un de l'autre, mais liés par une similitude fondamentale de goûts, d'intérêt et de projets. Le récit, gonflé d'actualité, révèle la force de l'attirance intellectuelle et physique, le mystère de certains comportements, les drames qu'on cache, la solitude et l'espoir, enfin, l'amour et l'absolu besoin de se revoir. Grâce au silence de la détresse mais aussi du rire, on découvre ici l'efficacité libératrice de l'espoir. L'efficacité de l'attente ? …

L'auteur est une amoureuse passionnée, bien que, par son métier de journaliste dans un grand quotidien et ensuite de directeur d'édition du dernier hebdomadaire francophone de Flandre, elle connaisse pas mal d'hommes sous divers ciels, en Europe et ailleurs. Dans Les Inassouvis, c'est l'inexprimé de la sensibilité actuelle, dans Ainsi donc, une fois encore, c'est l'écho du passé - aussi discret qu'il soit - qui d'abord attirent, puis sépareront les amants. La fiction permet de nous plonger affectivement dans ces éclairages rares.
    • Michel Otten dans Le Carnet et les Instants 176, avril-mai 2013


Le Maître du bourg

Le Maître du bourg, premier roman de Nicole Verschoore. Un coup de maître.
Le livre est magnifiquement construit. Dès la première ligne, on est pris par la justesse de ton du personnage et emporté à la suite par les lignes mélodiques du récit. ... Cette fine partie, intelligente et délicate, orchestrée de la pointe du fleuret par un homme et une femme qui aiguisent lentement la passion des sens...
    • Sophie Creuz dans L'Écho du 19-4-1994

L’on découvre avec plaisir la dimension romanesque de Bruxelles… Le roman est essentiellement tissé de manœuvres d’approche, de parades amoureuses, lentes et prudentes, aux antipodes de la guerre-éclair qu'a banalisée le cinéma américain de ces dernières années.
    • Jacques De Decker dans Le Soir du 20-4-1994

La salle Henry Le Bœuf du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, qui accueille les concerts de la Philharmonique, permet à Arlette ... de rencontrer Francesco, élégant Italien en résidence dans l’Europolis. ... Roman psychologique si français dans sa langue, et pourtant si révélateur de l’image belge de Bruxelles.
    • Alain Delaunois dans, Art et Culture 1994 8/10

Banalité et singularité de l’emprise du désir. Délice et martyre. Apparent apaisement ou dérivatif, la déambulation du couple entre escaliers et rues qui entourent le Ravenstein, Halte au Cap d’Argent. Quand et comment se quitter ? Le récit épouse les méandres des amours civilisées, fougue et pudeur en balisent le déroulement. Le réel suspendu, balayé par l’aventure amoureuse.
    • M.D. dans La nouvelle Revue, février 1995

En quarante-huit chapitres (qui vont de quelques lignes à quelques pages et font parfois songer à des séquences cinématographiques par leur précision), Nicole Verschoore organise une rencontre entre ses deux personnages qu’elle teinte de sa tendresse...
    • Francis Matthys dans La Libre Belgique du 16 et 17-4-1994

Le Prix 1995 de l’Adelf, Association des Écrivains de langue française à Paris fut décerné à l’auteur pour Le Maître du bourg par un jury franco-belge, parmi lesquels Georges Sion, Alain Bosquet, Françoise Mallet-Joris, Georges-Henri Dumont.

Sur Le Maître du bourg:
Anne-Marie La Fère dans d’Ici et maintenant 73, Radio-RTBf, du 24-6-1994, Marcel Detiège dans Publivir 1994, Françoise Wolff dans Atmosphère, RTBF, du 17-5-1994.
Catherine Gravet: Nicole Verschoore, Comment on devient romancière. Dans Cahiers francophones 7-8. Belgique francophone: quelques façons de dire les mixités, 1997, 9. 207-220.


Les Parchemins de la Tour

Madame, Je n’ai qu’un mot : c’est brillant. Non seulement votre texte est écrit, ce qui devient rare, mais il est passionnant.
    • Christian Lutz, Le Cri, 15-9-2004.

Tout de go, ma pensée : j’ai beaucoup aimé ce livre. Les origines, l’historique, la plume, les subtilités philosophiques qui sont autant de silences de réflexions dans l’histoire fertile en descriptions, la nécessité impérieuse d’écrire cette histoire-là, la souplesse vivante des textes. Pour moi, le descriptif émotionnel l’emporte, c’est pourquoi je vais reprendre la lecture, tranquillement...
    • Danielle Drory

Ce premier volume de la trilogie historique évoque l’héritage des Lumières au début du XIXe siècle révolutionnaire, pour passer ensuite au thème principal du livre qui est la reconstitution d’une manière d’idéalisme, de réflexion personnelle et d’indépendance de l’esprit. L’amour, lui, est vaste, mais souvent contrarié. Enfants, belle-sœur, domestique, compagne des vieux jours entrent et sortent de la vie d’un solitaire qui s’ignore, trop occupé du bien d’autrui.
    • Johan Van Cauwenberge, KLARA

Passion politique de l’homme jeune, passion platonique de l’amoureux sans expérience, enfin, passion d’Edmond pour deux femmes, les sens à vif et la pensée qui s’infiltre partout… Lecteurs et lectrices retrouveront ici une façon de vivre qui rétablira en lui non pas le souvenir du passé, mais avant tout sa propre sensibilité, souvent inexprimée.
    • Dirk De Meyer

Quel style, quel langage, quelle rigueur d’écriture, quelle profondeur de pensée!
    • Annie Vandewiele


Le Mont Blandin

Son roman se développe en entrelacs entre l'histoire d'une famille et l'Histoire des Hommes. Hommes et femmes forment la mélodie dans l'orchestration des faits d'actualités.… La folie des Hommes conduit aux deux grandes guerres qui se sont succédées en Europe à un peu plus de vingt ans de distance. Ces catastrophes-là nous valent des pages dignes d'une anthologie. Que de profondeur de réflexion sous des dehors intimistes. La souffrance humaine s'exprime avec pudeur, retenue et sérénité.
    • Marcel Bauwens dans Nouvelles de Flandre, novembre 2005 (www.dmnet.be/ndf)

… Nicole Verschoore traduit ce que tout individu ressent confusément, sans pouvoir l’exprimer.
    • Robert Châtel

1911? 1945 ? Les temps nouveaux ? L’auteur a sauté pieds joints dans le temps, elle s’y retrouve comme si elle l’avait accompagné. La sensation que les défunts survivent et ont un regard sur ceux qui les suivent, est imminente. Sans menaces, au contraire. Avec l’idéalisme des uns, la pensée qui transcende, le rôle de la conscience, la subsistance d’émotions non refoulées, le quotidien est là, sans paroles superflues, clair et surprenant.
    • Johan Van Cauwenberge, présentation à la FNAC à Gand

Ce parallèle entre la saga familiale et les évènements de l’histoire fait penser à une orchestration musicale. Les lignes mélodiques s’entrecroisent, les voix se répondent.
    • Marcel Bauwens

Il émane du texte une grande sérénité. Il y a des passages dignes d’une anthologie.
    • Jacques Lambermont


La Charrette de Lapsceure

Des personnages émergent à tout moment, en toutes pages, des limbes du passé… On voit apparaître Kovsky, le musicien hongrois, celui qui jouait du violon dans le trio des oncles sur la photo de la chambre de couture…On ne l’oublie pas, il fait désormais partie de notre mémoire. L’humour est toujours présent, il voisine avec des descriptions pathétiques. Le jeune homme suicidé qui écrit ! Rien qu’une apparition dans la galerie de portraits. Il y a cet oncle d’Amérique, fantôme glorieux en Oklahoma, l’instituteur Théodore, Madame Louis, Mamou… La pauvre Flandre introduit une plongée dans le réel, la misère des villes, le peuple qui n’a pas de voix aux élections, la guerre scolaire à Lapsceure, lieu de toutes les émotions. Enfin, l’évocation du Congo à travers le couple Grite-Castel. J’ai emprunté cette charrette de Lapsceure en marche, n’ayant pas lu les deux premiers volumes de la trilogie. Elle m’a transportée en des paysages radieux, en une Belgique à la fois passée et présente, au pays du bonheur de lecture. Je me voyais attachée irrémédiablement aux êtres ressuscités par Nicole Verschoore et n’avais désormais plus qu’une envie : lire les deux premiers volumes de ce passionnant ouvrage.
    • Anne-Michèle Hamesse, présentation à Hamme-Mille

Dans les deux volets précédents de la trilogie, on suivait le destin d’un aristocrate cultivé, puis d’une famille bourgeoise qui lui était liée. Le troisième volet nous dit l’histoire vécue par le peuple….L’auteur a voulu nous restituer la mentalité des gens de l’époque, nous rendre ce passé, remonter aux sources de notre identité… Voici une belle offre à « l’insaturable besoin de comprendre », qui sont les derniers mots du livre.
    • Jacqueline De Cat dans Indications, La Revue des romans 64/4, 2007

Vraiment tu m'épates! Tu décris le Congo comme si tu l'avais vécu. Déjà que peu de Belges qui y ont vécu ont perçu l'âme du Congolais, toi tu l'as fait. Incroyable!
    • Didier de Riddere

Présentez un à un les romans écrits en français par la femme de lettre flamande qu'est Nicole Verschoore, donnez les à lire dans toutes les écoles, imposez-en la lecture aux politiciens, aux croyants et libres-penseurs du royaume, et la Belgique se réveillera plus tolérante et plus intéressée à son sort.
    • Guy Commerman

Sous le titre La Passion et les hommes, la trilogie des trois romans belges fut couronnée par le Prix Michot 2008 de l'Académie de Langue et de Littérature française de Belgique.


Vivre avant tout

Frédéric Colligny, pratiquement un roman court, quelle orchestration de rencontres et de séparations ! Elle laisse deviner une sensualité exigeante, tempérée de pudeur aristocratique. Le gâchis ? quelle observation psychologique redoutable de justesse. La fermeture éclair: le lecteur en retient que, parfois, certains gestes ou certaines paroles, par hasard, incitent à la complicité. Un autre jour, les mêmes auraient été mal reçus. Zoom: un repas comme on aimerait en faire un. La grâce soit en nous : la musique sur et avec laquelle on fait l’amour. Tout est O.K.: il faut jouir de tout amour qui commence, car, bien sûr, il y a la fin et le souvenir. Le bronze et le marbre: ici aussi, l’usure est si bien rendue, qu’elle en devient aimable. Avec Remmer, deuxième roman court de l’anthologie, on plonge dans l’inattendu, voire l’étrange. Tout lecteur masculin voudrait s’identifier à Remmer.
    • Marcel Bauwens


    • Christopher Gérard: Entretiens avec Nicole Verschoore dans La Revue générale 2007/8-9.

À Madame Nicole Verschoore
Concerne: Vos œuvres dans les dix premiers numéros de notre revue en ligne www.bon-a-tirer.com.
Le 17 août 2004, Chère Madame. A l’issue de cette troisième saison de la publication de notre revue en ligne Bon à Tirer, nous avons le plaisir de porter à votre connaissance que vous figurez en première position des textes les plus consultés. Vous suivent de près, Raymond Trousson, Jean-Philippe Toussaint et Bernard Tirtiaux.
    • Alain Esterzon


L'Énigme Molo

J'ai l'impression de m'enfoncer dans un doux cocon, celui de la narratrice. Pour recréer avec tant de finesse - et de profondeur! - les atmosphères et les sentiments pas nécessairement exprimés, je subodore qu'il y a beaucoup d'elle dans le "je" de ce roman court et les nouvelles qui suivent.
    • Marcel Bauwens

La destinée de Molo est déchirante. La solitude de la souffrance de Molo, dans un milieu naturellement cruel, est magnifiquement évoquée. J'ai aussi beaucoup apprécié Le long couloir vers la lumière. C'est peut-être le chapitre où l'auteur va le plus loin.
    • Michel Otten

L'Énigme Molo a valeur d'un roman court. Observée au travers d'un regard d'enfant, c'est la souffrance d'une femme intelligente, élevée dans l'espérance d'un bonheur vrai, mais méprisée par une société imbue d'elle-même. J'y découvre la lucidité qui anime cette romancière face aux choses de la vie. Ces récits intimes à tendance résolument philosophiques en appellent à la lumière vers laquelle tendent nos existences.
    • Monique Verdussen dans La Libre


L'autobiographie d'un siècle

Un siècle écrit sa propre biographie par le truchement de l'auteur érudit et son ami voyageur. On savoure le récit qu'ils font, passant allègrement les frontières, du Zwin au Brésil, de Bruxelles à Pékin. On côtoie des personnages un peu étranges - Olga, Christa -, observe ceux qui construisent l'histoire à Hong Kong, à Shanghai. La correspondance des deux observateurs vous entraînent avec faconde, justesse de jugement et philosophie. J'appelle philosophie, dit l'auteur, l'analyse du vécu et l'annotation de données à retenir, à vérifier ou à soumettre à plus ample réflexion. (p. 103).
    • Jacques Lambermont

Le début du texte annonce une oeuvre solide et structurée. Le style est très différent de celui des romans. Les descriptions et réflexions sont riches d'informations.
    • Marcel Bauwens

Je termine, émerveillé, la lecture de l' Autobiographie d'un siècle de Nicole Verschoore. Un siècle qui est le mien, une autobiographie imaginaire qui, dans son étrangeté délibérée mais sincère, est la mienne.
    • Henri-Floris Jespers dans Bulletin de la Fondation Ça ira, nos 40/41, octobre 2010.
Pour le texte complet, cliquez ici. (en pdf)

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