LES ÉCHOS ET LA PRESSE
Le Maître du bourg
Le Maître du bourg, premier roman de Nicole Verschoore. Un coup de maître.
Le livre est magnifiquement construit. Dès la première ligne, on est pris par la justesse de ton du personnage et emporté à
la suite par les lignes mélodiques du récit. ... Cette fine partie, intelligente et délicate, orchestrée de la pointe du fleuret
par un homme et une femme qui aiguisent lentement la passion des sens...
• Sophie Creuz dans L’Écho du 19-4-1994
L’on découvre avec plaisir la dimension romanesque de Bruxelles… Le roman est essentiellement tissé de manœuvres
d’approche, de parades amoureuses, lentes et prudentes, aux antipodes de la guerre-éclair qu’a banalisée le cinéma américain
de ces dernières années. • Jacques De Decker dans Le Soir du 20-4-1994
La salle Henry Le Bœuf du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, qui accueille les concerts de la Philharmonique, permet à
Arlette ... de rencontrer Francesco, élégant Italien en résidence dans l’Europolis. ... Roman psychologique si français dans sa
langue, et pourtant si révélateur de l’image belge de Bruxelles.
• Alain Delaunois dans, Art et Culture 1994 8/10
Banalité et singularité de l’emprise du désir. Délice et martyre. Apparent apaisement ou dérivatif, la déambulation du
couple entre escaliers et rues qui entourent le Ravenstein, Halte au Cap d’Argent. Quand et comment se quitter ? Le récit
épouse les méandres des amours civilisées, fougue et pudeur en balisent le déroulement. Le réel suspendu, balayé par
l’aventure amoureuse.
• M.D. dans La nouvelle Revue, février 1995
En quarante-huit chapitres (qui vont de quelques lignes à quelques pages et font parfois songer à des séquences
cinématographiques par leur précision), Nicole Verschoore organise une rencontre entre ses deux personnages qu’elle teinte
de sa tendresse...
• Francis Matthys dans La Libre Belgique du 16 et 17-4-1994
Le Prix 1995 de l’Adelf, Association des Écrivains de langue française à Paris fut décerné à l’auteur pour
Le Maître du bourg par un jury franco-belge, parmi lesquels Georges Sion, Alain Bosquet, Françoise Mallet-Joris,
Georges-Henri Dumont.
Sur Le Maître du bourg:
Anne-Marie La Fère dans d’Ici et maintenant 73, Radio-RTBf, du 24-6-1994, Marcel Detiège dans
Publivir 1994, Françoise Wolff dans Atmosphère, RTBF, du 17-5-1994.
Catherine Gravet: Nicole Verschoore, Comment on devient romancière. Dans Cahiers francophones 7-8. Belgique francophone: quelques façons de dire les mixités, 1997, 9. 207-220.
Les Parchemins de la Tour
Madame, Je n’ai qu’un mot : c’est brillant. Non seulement votre texte est écrit, ce qui devient rare, mais il est passionnant.
• Christian Lutz, Le Cri, 15-9-2004.
Tout de go, ma pensée : j’ai beaucoup aimé ce livre. Les origines, l’historique, la plume, les subtilités philosophiques qui
sont autant de silences de réflexions dans l’histoire fertile en descriptions, la nécessité impérieuse d’écrire cette histoire-là,
la souplesse vivante des textes. Pour moi, le descriptif émotionnel l’emporte, c’est pourquoi je vais reprendre la lecture,
tranquillement...
• Danielle Drory
Ce premier volume de la trilogie historique évoque l’héritage des Lumières au début du XIXe siècle révolutionnaire, pour
passer ensuite au thème principal du livre qui est la reconstitution d’une manière d’idéalisme, de réflexion personnelle
et d’indépendance de l’esprit. L’amour, lui, est vaste, mais souvent contrarié. Enfants, belle-sœur, domestique, compagne
des vieux jours entrent et sortent de la vie d’un solitaire qui s’ignore, trop occupé du bien d’autrui. •
Johan Van Cauwenberge, KLARA
Passion politique de l’homme jeune, passion platonique de l’amoureux sans expérience, enfin, passion d’Edmond pour deux femmes,
les sens à vif et la pensée qui s’infiltre partout… Lecteurs et lectrices retrouveront ici une façon de vivre qui rétablira en
lui non pas le souvenir du passé, mais avant tout sa propre sensibilité, souvent inexprimée. •
Dirk De Meyer
Quel style, quel langage, quelle rigueur d’écriture, quelle profondeur de pensée! •
Annie Vandewiele
Le Mont Blandin
Son roman se développe en entrelacs entre l'histoire d'une famille et l'Histoire des Hommes. Hommes et femmes forment la mélodie dans l'orchestration des faits d'actualités.… La folie des Hommes conduit aux deux grandes guerres qui se sont succédées en Europe à un peu plus de vingt ans de distance. Ces catastrophes-là nous valent des pages dignes d'une anthologie. Que de profondeur de réflexion sous des dehors intimistes. La souffrance humaine s'exprime avec pudeur, retenue et sérénité.
• Marcel Bauwens dans Nouvelles de Flandre, novembre 2005 (www.dmnet.be/ndf)
… Nicole Verschoore traduit ce que tout individu ressent confusément, sans pouvoir l’exprimer.
• Robert Châtel
1911? 1945 ? Les temps nouveaux ? L’auteur a sauté pieds joints dans le temps, elle s’y retrouve comme si elle l’avait
accompagné. La sensation que les défunts survivent et ont un regard sur ceux qui les suivent, est imminente. Sans menaces,
au contraire. Avec l’idéalisme des uns, la pensée qui transcende, le rôle de la conscience, la subsistance d’émotions non
refoulées, le quotidien est là, sans paroles superflues, clair et surprenant. •
Johan Van Cauwenberge, présentation à la FNAC à Gand
Ce parallèle entre la saga familiale et les évènements de l’histoire fait penser à une orchestration musicale.
Les lignes mélodiques s’entrecroisent, les voix se répondent.
• Marcel Bauwens
Il émane du texte une grande sérénité. Il y a des passages dignes d’une anthologie.
• Jacques Lambermont
La Charrette de Lapsceure
Des personnages émergent à tout moment, en toutes pages, des limbes du passé… On voit apparaître Kovsky, le musicien hongrois,
celui qui jouait du violon dans le trio des oncles sur la photo de la chambre de couture…On ne l’oublie pas, il fait désormais
partie de notre mémoire. L’humour est toujours présent, il voisine avec des descriptions pathétiques. Le jeune homme suicidé qui
écrit ! Rien qu’une apparition dans la galerie de portraits. Il y a cet oncle d’Amérique, fantôme glorieux en Oklahoma, l’instituteur
Théodore, Madame Louis, Mamou… La pauvre Flandre introduit une plongée dans le réel, la misère des villes, le peuple qui n’a pas de
voix aux élections, la guerre scolaire à Lapsceure, lieu de toutes les émotions. Enfin, l’évocation du Congo à travers le couple
Grite-Castel.
J’ai emprunté cette charrette de Lapsceure en marche, n’ayant pas lu les deux premiers volumes de la trilogie. Elle m’a
transportée en des paysages radieux, en une Belgique à la fois passée et présente, au pays du bonheur de lecture. Je me
voyais attachée irrémédiablement aux êtres ressuscités par Nicole Verschoore et n’avais désormais plus qu’une envie : lire les
deux premiers volumes de ce passionnant ouvrage. • Anne-Michèle Hamesse, présentation à Hamme-Mille
Dans les deux volets précédents de la trilogie, on suivait le destin d’un aristocrate cultivé, puis d’une famille bourgeoise
qui lui était liée. Le troisième volet nous dit l’histoire vécue par le peuple….L’auteur a voulu nous restituer la mentalité
des gens de l’époque, nous rendre ce passé, remonter aux sources de notre identité… Voici une belle offre à « l’insaturable
besoin de comprendre », qui sont les derniers mots du livre. •
Jacqueline De Cat dans Indications, La Revue des romans 64/4, 2007
Vraiment tu m'épates! Tu décris le Congo comme si tu l'avais vécu. Déjà que peu de Belges qui y ont vécu ont perçu l'âme du
Congolais, toi tu l'as fait. Incroyable! •
Didier de Riddere
Présentez un à un les romans écrits en français par la femme de lettre flamande qu'est Nicole Verschoore, donnez les à lire dans toutes les écoles, imposez-en la lecture aux politiciens, aux croyants et libres-penseurs du royaume, et la Belgique se réveillera plus tolérante et plus intéressée à son sort.
• Guy Commerman
Sous le titre La Passion et les hommes, la trilogie des trois romans belges fut couronnée par le Prix Michot 2008 de l'Académie de Langue et de Littérature française de Belgique.
Vivre avant tout
Frédéric Colligny, pratiquement un roman court, quelle orchestration de rencontres et de séparations ! Elle laisse deviner une
sensualité exigeante, tempérée de pudeur aristocratique. Le gâchis ? quelle observation psychologique redoutable de justesse.
La fermeture éclair: le lecteur en retient que, parfois, certains gestes ou certaines paroles, par hasard, incitent à la
complicité. Un autre jour, les mêmes auraient été mal reçus. Zoom: un repas comme on aimerait en faire un. La grâce soit en
nous : la musique sur et avec laquelle on fait l’amour. Tout est O.K.: il faut jouir de tout amour qui commence, car, bien
sûr, il y a la fin et le souvenir. Le bronze et le marbre: ici aussi, l’usure est si bien rendue, qu’elle en devient aimable.
Avec Remmer, deuxième roman court de l’anthologie, on plonge dans l’inattendu, voire l’étrange. Tout lecteur masculin voudrait
s’identifier à Remmer. • Marcel Bauwens
• Christopher Gérard: Entretiens avec Nicole Verschoore dans La Revue générale 2007/8-9.
À Madame Nicole Verschoore
Concerne: Vos œuvres dans les dix premiers numéros de notre revue en ligne www.bon-a-tirer.com.
Le 17 août 2004, Chère Madame. A l’issue de cette troisième saison de la publication de notre revue en ligne Bon à Tirer,
nous avons le plaisir de porter à votre connaissance que vous figurez en première position des textes les plus consultés.
Vous suivent de près, Raymond Trousson, Jean-Philippe Toussaint et Bernard Tirtiaux.
• Alain Esterzon
L'Énigme Molo
J'ai l'impression de m'enfoncer dans un doux cocon, celui de la narratrice. Pour recréer avec tant de finesse - et de profondeur! - les atmosphères et les sentiments pas nécessairement exprimés, je subodore qu'il y a beaucoup d'elle dans le "je" de ce roman court et les nouvelles qui suivent.
• Marcel Bauwens
L'Énigme Molo a valeur d'un roman court. Observée au travers d'un regard d'enfant, c'est la souffrance d'une femme intelligente, élevée dans l'espérance d'un bonheur vrai, mais méprisée par une société imbue d'elle-même. J'y découvre la lucidité qui anime cette romancière face aux choses de la vie. Ces récits intimes à tendance résolument philosophiques en appellent à la lumière vers laquelle tendent nos existences.
• Monique Verdussen dans La Libre
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